Le problème
Une plante au sol prend de la place, un mur végétal n'en prend aucune
Dans un hall, une salle d'attente, une boutique ou un séjour, chaque pot posé par terre retire de la surface utile et finit déplacé, oublié, puis remplacé. Le mur végétal règle les deux problèmes à la fois : il libère le sol et il densifie le végétal là où personne ne circule. Vingt-cinq à trente-cinq plantes au mètre carré, sur une épaisseur de quelques centimètres.
Trois techniques, un seul interlocuteur
Le choix ne se fait pas sur le goût mais sur la pièce : la lumière disponible, l'accès à l'eau, la température, et ce que vous accepterez d'entretenir. Nous tranchons avec vous avant de chiffrer quoi que ce soit.
Mur végétal vivant à irrigation réduite — des plantes qui poussent, avec deux à trois irrigations par an seulement.
Mur végétal stabilisé — du végétal 100 % naturel, figé, sans arrosage ni lumière.
Tableaux végétaux et toits végétalisés — la même technique, à une autre échelle.
Le vivant
Le mur vivant qu'on n'arrose que deux à trois fois par an
C'est la technique sur laquelle AQUAPHUTON® s'est construit. Les plantes poussent en racines nues, dans des poches qui contiennent déjà l'eau et les éléments fertilisants. Un hydrorétenteur superabsorbant retient la réserve et la relâche au rythme de la plante ; il tient environ cinq ans avant remplacement. En intérieur, cela représente une irrigation tous les six mois environ ; en extérieur, la pluie suffit la plupart du temps.
Rendu fini immédiat : 25 à 35 plantes au m², pas d'attente de remplissage.
14 kg/m² en charge — parmi les plus légers du marché, ce qui ouvre les cloisons que les systèmes à substrat interdisent.
Engrais organique et oligo-éléments déjà intégrés aux poches.
Traitement phytosanitaire organique contenu dans l'absorbant.
Poches pré-cultivées interchangeables, fixées par bande auto-agrippante : une plante se remplace sans démonter le mur.
Dépollution de l'air intérieur : les plantes absorbent le formaldéhyde, le monoxyde de carbone, le benzène, l'ammoniac et le toluène.
95 % des composants sont recyclés ou recyclables.
Le stabilisé
Quand la pièce n'a ni lumière ni point d'eau, le stabilisé prend le relais
Une salle de réunion aveugle, un couloir, une vitrine : le vivant n'y tiendra pas. Le végétal stabilisé est cueilli à son meilleur, puis sa sève est remplacée par un mélange de glycérine végétale, d'eau et de colorant alimentaire. Il reste 100 % naturel, garde sa souplesse et son aspect pendant des années, sans un seul arrosage.
La durée de vie
Un mur entretenu dure des dizaines d'années
La technique du mur végétal a été inventée dans les années 1970 par Patrick Blanc, botaniste et chercheur au CNRS. Certains de ses murs ont aujourd'hui plus de vingt ans. Ce qui tue un mur végétal n'est jamais la technique, c'est l'entretien qu'on arrête. Le pH qui dérive, l'engrais qu'on oublie, les feuilles mortes qu'on laisse pourrir au pied : trois négligences et le mur se dégarnit. C'est pour cela que le plan d'entretien fait partie du devis et non d'une option.
Vous êtes paysagiste et vous voulez poser ces murs vous-même
La technique hydroponique en racines nues s'apprend. AQUAPHUTON® forme les paysagistes en activité et les reconversions à concevoir, poser et entretenir ces murs, en ligne ou avec une journée pratique. C'est un service de plus à proposer à vos clients, et un argument que peu de concurrents ont.
Les questions qui reviennent avant un devis
À partir de quelle surface intervenez-vous ?
À partir de 1 m². Tous les modèles sont réalisés sur mesure, il n'y a pas de format catalogue imposé.
Faut-il percer le mur porteur ?
Non. La structure se monte à quelques centimètres du mur existant, ce qui crée une lame d'air et protège le support. Avec 14 kg/m² en charge, la plupart des cloisons conviennent ; la charge admissible est vérifiée pendant l'étude de faisabilité.
Et s'il n'y a pas de point d'eau à proximité ?
Pour un mur vivant à irrigation réduite, deux à trois interventions par an suffisent : un point d'eau dédié n'est pas indispensable. Si la pièce ne permet vraiment rien, le stabilisé est la bonne réponse.
Combien coûte l'entretien chaque année ?
Cela dépend de la surface et de la technique. Le montant est calculé pendant l'étude de faisabilité et figure dans le devis, à côté du prix de pose.
Peut-on mettre un mur végétal en extérieur ?
Oui pour le vivant : il apporte de la couleur, protège le bâti du chaud et du froid, réduit les déperditions énergétiques et nourrit la biodiversité locale. Le stabilisé, lui, est strictement réservé à l'intérieur.
Les plantes assainissent-elles vraiment l'air ?
Elles absorbent plusieurs polluants présents dans l'air intérieur : formaldéhyde, monoxyde de carbone, benzène, ammoniac, toluène. Un mur végétal régule aussi l'humidité par les échanges entre l'eau, l'air et les plantes. Ce n'est pas un purificateur d'air et cela ne remplace pas une ventilation, mais l'effet est réel et mesurable.
