Le problème

Vous avez déjà essayé, et elles sont mortes

C'est l'histoire de presque tous les loueurs. On installe deux belles plantes pour les photos de l'annonce, elles tiennent un été, puis vient une semaine sans réservation, puis deux. Personne n'arrose un logement vide.

Alors on passe au plastique. Et le plastique fonctionne de loin, mais pas de près : il se voit sur une photo en gros plan, il prend la poussière, il vieillit mal, et il donne exactement le signal que vous ne vouliez pas envoyer sur une annonce haut de gamme.

Entre les deux, il manquait une option. Une plante réellement vivante, mais qui ne dépend de personne.

La solution

Une réserve qui travaille à la place de l'arrosoir

Nos végétaux sont cultivés en racines nues, selon la méthode AQUAPHUTON®. Les racines ne baignent pas dans l'eau : elles reposent dans une solution souple, déjà chargée en eau et en éléments nutritifs, que la plante consomme à son rythme.

  • Trois à quatre arrosages par an, selon la température du logement.

  • Aucun engrais, aucun rempotage, aucun substrat à renouveler.

  • Aucune consigne à laisser au ménage. C'est souvent l'argument qui emporte la décision : une chose de moins à expliquer, une chose de moins à oublier.

  • Pas de terreau, donc pas de moucherons ni de terre renversée sur un parquet entre deux séjours.

Autrement dit, vous pouvez fermer un logement en novembre et le rouvrir en mars en trouvant vos plantes vivantes.

Ce que ça change sur votre annonce

La végétalisation n'est pas qu'une question de confort pour le voyageur. Elle travaille sur les trois leviers qui décident d'une réservation.

  • Les photos. Du vrai feuillage tient le gros plan et donne de la profondeur à une pièce vide. Les photos sont ce qui fait cliquer.

  • Les commentaires. Un voyageur commente ce qui l'a surpris. Un détail soigné finit dans le texte, et le texte rassure les suivants.

  • La mémoire. Entre vingt annonces qui se ressemblent, celle dont on se souvient est celle qui avait un détail.

L'option qui marque

Et si la plante brillait quand le voyageur éteint ?

C'est notre spécialité, et elle n'existe pratiquement nulle part ailleurs : les mêmes plantes vivantes, en version phosphorescente. Elles se chargent à la lumière du jour et restituent une lueur verte pendant plusieurs heures une fois la pièce éteinte.

Pour une location, c'est le genre de détail qui se photographie et qui se raconte. Le voyageur éteint le premier soir, découvre la lueur, sort son téléphone. Vous ne pouvez pas acheter ce moment-là en publicité.

Une précaution, dite franchement : prévoyez un emplacement qui reçoit de la lumière dans la journée. Volets fermés en permanence, la plante vivra sans problème, mais elle n'aura rien emmagasiné à restituer le soir.

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Comment équiper

Une pièce à la fois, ou tout le logement

Il n'y a pas de formule imposée. La règle simple consiste à placer une pièce végétale là où le voyageur passe du temps et là où vous photographiez : le séjour, la chambre principale, l'entrée.

  • Le pot, à partir de 15 € — sur une table de chevet, une console d'entrée, un rebord de fenêtre. Le format qui équipe une chambre.

  • Les grandes pièces, jusqu'à 200 € — pour un angle de séjour ou une entrée, là où il faut du volume.

  • Le tableau végétal — une composition encadrée pour un mur nu, sur devis selon les dimensions.

  • Le mur végétal — pour une maison d'hôtes, une salle de petit-déjeuner ou un espace d'accueil, après étude de faisabilité.

Si vous gérez plusieurs logements, dites-le-nous en demandant votre devis : nous chiffrons l'ensemble en une fois plutôt que logement par logement.

Les questions des loueurs

Et si un voyageur arrose, ou renverse de l'eau dedans ?

Ce n'est pas grave. La réserve absorbe, et une plante trop arrosée occasionnellement ne craint rien. Le seul vrai risque serait un arrosage abondant et répété, ce qui n'arrive pas sur un séjour de quelques nuits.

Faut-il prévenir le voyageur ou laisser une notice ?

Non, et c'est l'intérêt. Il n'y a rien à faire pendant le séjour. Beaucoup de loueurs ajoutent tout de même une ligne dans leur livret d'accueil pour signaler la plante phosphorescente, parce que la découverte fait partie de l'expérience.

Est-ce que ça résiste à une maison fermée l'hiver ?

Oui, à condition que le logement reste hors gel et qu'il reçoive un minimum de lumière du jour. Une maison fermée à 10 °C sans gel ne pose pas de problème ; une maison gelée, si.

Et si une plante meurt quand même ?

Dites-le-nous. Nous regardons ensemble ce qui s'est passé — exposition, température, durée de fermeture — et nous ajustons la variété. L'intérêt du sur-mesure est précisément de ne pas remettre la même plante au même endroit.

Peut-on se faire livrer, ou faut-il venir ?

Les deux. Vous pouvez retirer en boutique à Remoulins, et l'envoi postal est possible pour les formats en pot. Pour un tableau ou un mur, nous en parlons au moment du devis.

Est-ce dangereux pour les enfants ou les animaux des voyageurs ?

Les traitements que nous appliquons ne sont pas toxiques, sans être comestibles pour autant : ces plantes se regardent, elles ne se mangent pas. Sachez par ailleurs que plusieurs variétés d'intérieur courantes sont elles-mêmes irritantes si on les mâche, indépendamment de tout traitement. Si votre logement accueille des familles ou des animaux, précisez-le : nous choisirons les variétés en conséquence.